Le savez-vous ?

Savez-vous qu'à chaque achat que vous faîtes, l'État français vous vole ? La TVA est un impôt illégal en Bretagne car les Bretons n'ont pas été consultés lors de sa création. Les règles du droit public international qui régissent l'Union de la Bretagne à la France sont parfaitement claires à ce sujet : aucun impôt ne peut être prélevé en Bretagne sans l'accord des Bretons.
Savez-vous que tous ceux dont les noms figurent sur les monuments aux morts, sont morts illégalement ? En envoyant des Bretons à la mort lors des guerres françaises, la France commettait un crime de guerre. Aucun Breton ne devait servir dans l'armée française contre son gré.
Savez-vous qu'aucun Breton ne peut être jugé et détenu hors de Bretagne, quel que soit le motif de sa détention. ?
Dans la Convention d'Union de la Bretagne à la France, rien ne peut être fait en Bretagne sans l'accord des Bretons.
L'organisme qui décidait des projets français concernant la Bretagne, s'appelait les États de Bretagne. Cette assemblée bretonne n'a jamais été officiellement supprimée, puisqu'elle n'a jamais donné son accord. Elle est donc, en droit, aujourd'hui, toujours d'actualité.
L'acte d'union de la Bretagne à la France entraînait une réciprocité. La Bretagne perdait son indépendance en échange, elle conservait son administration propre, ses droits et coutumes qui ont été désignées par le mot « Privilège[1] ».
Malgré les vicissitudes dues aux personnalités des Rois de France, ce contrat fut respecté, y compris sous Louis XIV.
Depuis la Révolution française ce contrat n'est plus respecté par la France, qui sans le moindre accord et sans loi ni décret a purement et simplement annexé notre pays, violant le droit public international.
Nous avons décidé de réagir. Nous aimons tous notre vieux et si moderne pays pour ne pas laisser faire. Nous avons donc décidé de reconstituer les États de Bretagne. Cette assemblée, tout à fait légale en droit public, donnera son avis sur les décisions prises par Paris. Elle interpellera le représentant de l'État français, lui rappelant l'engagement de cet État. Si la bonne volonté est absente, les États de Bretagne, se verront contraints à poursuivre l'État français devant la Cour Internationale de Justice, reconnue par la France.
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[1] Qui sont détaillés dans l'Edit du Plessix-Macé.

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